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CDC Biodiversité et Humanité & Biodiversité publient sur La mise en œuvre de l’objectif de Zéro artificialisation nette à l’échelle des territoires

La Mission Économie de la Biodiversité de CDC Biodiversité publie un nouvel opus de sa revue BIODIV’2050 intitulé « Mise en œuvre de l’objectif de Zéro artificialisation nette à l’échelle des territoires », en partenariat avec Humanité & Biodiversité.

Le chapitre « Comprendre » de la publication rassemble :

  • des propositions concrètes pour lutter contre l’artificialisation, via l’évaluation du besoin réel en construction, la densification, la réhabilitation des friches ou le renouvellement du bâti existant,
  • des mesures de désartificialisation (déconstruction, désimperméabilisation, dépollution, réhabilitation de sols fonctionnels et renaturation des sites),

afin de concourir à l’atteinte de l’objectif de ZAN.

Au-delà de la présentation de ces outils, l’objectif du chapitre « Inventer » est de discuter des différents leviers à mobiliser afin de créer un cadre porteur pour l’objectif de ZAN. Cela se traduit par l’implication des acteurs, l’évolution de la séquence Éviter-Réduire-Compenser, la planification territoriale, la gouvernance et la fiscalité.


Notre sélection de podcasts du début d’année

En ce début d’année, nous vous proposons notre repérage de podcasts du moment, la ville et l’aménagement de notre territoire sont fortement interpellés par les évènements sanitaires du moment qui, plus que jamais, questionnent nos modes de pensées. Quelques ressources pour nourrir le débat …


Dis-moi où tu habites, je te dirai qui tu es ?

Après une année de Covid, la question du logement et du mal-logement s’est avérée essentielle. Comment le marché du logement s’est-il porté cette année ? Où en est-on de notre quête de l’habitat idéal ? Une série proposée par Tiphaine de Rocquigny dans Entendez-vous l’éco sur France Culture

Dans le premier épisode, nous découvrons les banlieues pavillonnaires, tant convoitées pendant la deuxième moitié du XXe siècle. Le plan de relance prévoit certaines dépenses susceptibles de dynamiser la construction périurbaine. Pourtant, la banlieue pavillonnaire, tant convoitée pendant la seconde moitié du XXe siècle, fait aujourd’hui moins rêver.

Dans le deuxième épisode, nous revenons en ville, redevenue à la mode depuis la fin des Trente Glorieuses. Depuis le premier confinement, les Français posent un regard nouveau sur leurs lieux d’habitation. Les centres-villes, avec leurs petits appartements sans jardin, ont baissé dans leur estime. Va-t-on assister à leur désertification progressive ?

Dans le troisième épisode, nous nous mettons au vert, à la campagne, pour voir ce qu’il reste de ces vastes territoires de plus en plus désertés.Depuis le XIXe siècle, la campagne française se vide progressivement. Avec une population parsemée et vieillissante, sujette à de grandes difficultés économiques, où en sont ces territoires où habitait 50% de la population jusque dans les années 1930 ?


Les régions ont-elles suffisamment de pouvoir ?

Malgré la volonté affichée de décentraliser l’État, notamment au profit des régions, la pandémie a mis en lumière les éternelles difficultés rencontrées par ces collectivités territoriales : manque de moyens, de compétences, mais aussi de confiance… Comment coordonner les échelles du pouvoir ?

Un épisode de l’émission Le Temps du débat par Emmanuel Laurentin sur France Culture


Les arbres: une solution pour refroidir les villes?

Le changement climatique, la croissance démographique et l’urbanisation représentent un défi majeur, notamment pour les villes africaines

Les villes africaines devraient accueillir 950 millions d’habitants d’ici 2050 selon l’OCDE et seront davantage exposées aux températures extrêmes. Pour lutter contre le phénomène d’îlots de chaleur, les grandes métropoles ont déjà commencé à végétaliser les espaces mais ces techniques de rafraîchissement sont encore sous-exploitées. Peut-on diminuer la chaleur urbaine grâce aux arbres ? Où les planter et quelles essences choisir ?

Dans la même émission et sur le même sujet : « Canicule : comment les villes vont s’adapter au changement climatique »


Bouge ton coq, un fonds de dotation pour réveiller les villages


(Re)penser la ville

Durant cette table ronde, des spécialistes de la ville échangent et discutent afin de comprendre comment la ville s’est transformée au fil de ces dernières années. De la discussion émergent des idées et des réflexions pour (re)penser la ville, pour la co-construire avec l’ensemble des acteurs concernés afin qu’elle soit la plus inclusive, la plus écologique et surtout la plus agréable à vivre.

Basilic, le podcast consacré à l’environnement et aux initiatives positives ! Chaque semaine, Jeane donne la parole à celles et ceux qui imaginent et rêvent le monde de demain. On y parle d’écologie, d’alimentation durable, de mode éthique, de biodiversité…


Penser la ville bas carbone

Les territoires urbains sont au cœur des enjeux, notamment climatiques : il faudrait réduire leur impact sur l’environnement tout en atténuant les conséquences du réchauffement climatique sur nos villes. En compagnie de la géographe Magali Reghezza-Zitt, ce cinquième et dernier épisode de la saison 2 de The Urban s’intéresse au risque climatique et au retour de la nature en ville.


Le Paris d’Haussmann

On rase tout et on recommence – épisode du Podcast Culture 2000

Depuis le 1er janvier 2021, toutes les données publiques de l’IGN sont libres et accessibles gratuitement

Alors que l’ouverture de l’ensemble des données publiques demandée par le Gouvernement était prévue en 2022, l’IGN anticipe et annonce l’ouverture de ses données publiques à compter du 1er janvier 2021.

Une bonne nouvelle pour l’analyse des dynamiques territoriales !

L’ouverture des données IGN sous licence ouverte Etalab 2.0, signifie un accès et un usage gratuit pour tous. Pas de droits de reproduction, ni de diffusion à régler. Seules les données incluant des droits de tiers ou protégées par le droit d’auteur (cartes et SCANs) ne sont pas concernées par cette ouverture. Parmi les données importantes qui seront désormais ouvertes, citons la BD TOPO®, la BD ORTHO®, la BD forêt® et le RGE® Alti.

Il est possible de communiquer, diffuser, redistribuer, publier, transmettre, exploiter (y compris à titre commercial) ces données.

Accéder au téléchargement des données Cliquer ici

Le nouveau SCoT ELAN, on en pense quoi ?

Passer en SCoT modernisé par application de l’ordonnance du 17 juin 2020 vous hésitez ? On vous dit ce qu’on en pense

Dans le cadre de plusieurs de nos missions notre équipe est questionnée sur l’opportunité d’opter pour la version « modernisée » du SCoT issue de l’ordonnance du 17 juin 2020, voici notre point de vue…

Aller plus loin que le SCOT ZAN … pour des SCoT ni super-PLUi ni mini-SRADDET

L’expérience SCoT est, depuis 2020, fortement marquée par la prise en compte des SRADDET. Bien que la déclinaison de l’objectif de « zéro artificialisation nette » soit un volet important des SCoT, le risque qu’une approche quantitative se substitue à la notion de projet est présent. La dimension stratégique est pourtant soulignée par la nouvelle rédaction du Code de l’urbanisme.

Dans le champ de la gestion de l’espace, le SCoT modernisé est l’occasion d’un projet adapté aux spécificités de chaque territoire. Par exemple :

  • La notion de friche, introduite dans le Code de l’urbanisme depuis l’ordonnance, appelle à des définitions pragmatiques et concrètes qui s’appuient sur la réalité économique et urbaine de chaque territoire.
  • La notion d’artificialisation nette induit désormais la notion de compensation et en assigne la responsabilité aux SCoT. Même si la compensation doit être la dernière solution de la séquence ERC (éviter, réduire, compenser), il semble désormais que le champ des SCoT l’intègre. Cet objectif doit être abordé avec les spécificités de chaque espace : son organisation territoriale, ses paysages, ses formes urbaines, etc.

Associer une véritable stratégie de DÉVELOPPEMENT à l’aménagement

La version modernisée des SCoT est l’occasion d’exprimer un projet ambitieux, innovant et local :

  • Un projet modernisé, plus en phase avec les aspirations sociétales contemporaines : intégrant les enjeux autour de l’alimentation, de l’énergie, de l’économie circulaire.
  • Un projet d’aménagement commercial cohérent et complémentaire avec les dispositifs de revitalisation des centralités déployés par l’Etat et les collectivités (Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, opérations centres bourgs, etc.),
  • Un projet opérationnel qui s’appuie sur un programme d’actions et positionne le SCOT comme véritable outil de développement dépassant la vision du document de planification réglementaire coercitif.

Consolider un partenariat de projet par une méthode concertée

Si il nous semble dans l’intérêt des SCoT et des territoires d’engager la version modernisée, l’évolution implique également des méthodes de travail renouvelées mettant en avant une connaissance circonstanciée du territoire et un cadre de travail ouvert, partenarial et concerté.

C’est à ces conditions que le SCoT prendra pleinement son ampleur de projet de territoire porteur de développement, d’adaptation et d’innovation.

10% des EPCI prêts à réinstaller leur nouvelle assemblée, la vie intercommunale en suspend…

Une proportion faible qui témoigne des difficultés de la reprise post COVID19

Avec l’annonce du Premier Ministre de permettre aux quelques 30 000 conseils municipaux de s’installer le plus rapidement possible, se pose la question de la reprise de la vie intercommunale du pays. Combien seront-ils à pouvoir disposer réellement de leur nouvelle assemblée et de leur nouvel exécutif ? 

Pour y répondre l’équipe d’atopia a réalisé un traitement des données électorales et identifié que près de 10% des EPCI sont en mesure de redémarrer leur vie démocratique et la prise de décisions au-delà de la gestion des affaires courantes. 

Cette proportion paraît relativement faible si l’on prend en compte l’importance croissante des compétences attribuées aux intercommunalités ces dernières années. L’engagement de projets structurants et de la commande publique s’en trouvent d’autant plus affectés et reportés au second semestre de cette année. 

Les territoires ruraux d’avantage prêts à repartir

Ainsi, si une majorité de communes pourraient disposer rapidement de nouvelles équipes d’élus et remettre en route la vie locale (près de 85% du territoire métropolitain et 2/3 de la population), il s’agit surtout de territoires ruraux et périurbains. Une avance dont les territoires ruraux pourraient se saisir pour la sortie du confinement.

La cartographie présente le degré de certitude de la composition des futures assemblées intercommunales à partir du poids démographique et du nombre de communes dans chaque intercommunalité ayant élu leur conseil municipal au soir du 15 mars 2020.


L’ACAD lance un appel aux commanditaires publics pour soutenir l’ingénierie privée pendant la crise liée au Covid19

C’est une alerte que lance l’ACAD par la voix de sa présidente Bénédicte de Lataulade : » lorsqu’une crise d’une telle ampleur et aussi soudaine que celle du Covid19 survient, c’est ensemble que maîtres d’ouvrage publics et prestataires doivent y faire face ». La présidente de l’Association des consultants en aménagement et développement des territoires (ACAD) l’assure,  » il faut poursuivre le travail et les réflexions engagés ».

L’Etat publie son guide de l’éolien dans les documents d’urbanisme

Sujet présent dans de nombreux territoires et leurs documents d’aménagement du territoire, ce guide présente les outils pour aborder l’intégration territoriale, environnementale et paysagère des projets « éoliens ».

Le guide présente des exemples de prise en compte dans les différents documents – PCAET, SCoT et PLU(i) et des références règlementaires.

L’expertise géomatique d’atopia au service de la digitalisation de l’urbanisme et de l’open data

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atopia accompagne actuellement la DDT du Val d’Oise dans le cadre le tutoriel « Téléversement des documents d’urbanisme au Géoportail de l’Urbanisme » pour les communes du département.

L’application des standards et des normes du Comité National de l’Information Géographique (CNIG) constitue une préoccupation forte de nos clients. Nous les aidons à anticiper cette échéance : en 2020, tous les documents d’urbanisme devront être accessibles sur le Géoportail de l’urbanisme.

Concrétisons la stratégie nationale « coeur de ville »

Lunéville, Issoudun, Fontenay-le-Comte, Flers, … atopia est engagé dans la reconquête de l’attractivité des villes moyennes et des coeurs de bourgs

Depuis la présentation, en mars 2018, des 222 villes retenues dans le cadre du dispositif « Action Coeur de Ville », atopia multiplie ses interventions en faveur de la redynamisation des centralités.

Avec les élus et les habitants, nous co-construisons des stratégies qui misent sur la mobilité, le patrimoine et les relations entre coeurs d’agglomération et bourgs de proximité. A toutes les échelles nous animons des démarches de rénovation partagées.

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LUNEVILLE, première ville a avoir signé la convention avec l’Etat en juin 2018, fait le lien entre centre-ville et quartier gare à travers la mobilité et la qualification de ses boulevards.

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ISSOUDUN, mise sur la restauration et la valorisation du patrimoine bâti pour reconquérir l’attractivité de son coeur historique : création d’une halle alimentaire, rénovation de l’ancien palais de justice, ou encore plan lumière et plan façades.

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FONTENAY-LE-COMTE, dont la convention a été signée par le Ministre Jacques Ménard, a inscrit son action de revitalisation dans un cadre élargit à la faveur de « la complémentarité entre l’urbain et la ruralité (…) primordiale pour le bon développement du territoire ». 

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FLERS Agglo associe revitalisation du coeur de ville à la redynamisation des coeurs de bourgs de son territoire pour asseoir l’attractivité du 3ème bassin économique et d’emploi de Basse-Normandie.